Une Espagne en pleine campagne électorale prend la présidence tournante de l’UE
Correspondante à Madrid
Rien ne se passera comme prévu ni pour Pedro Sanchez, le président du gouvernement espagnol, ni pour la présidence tournante de l’Union européenne que doit entamer Madrid ce 1er juillet. Les élections législatives anticipées du 23 juillet, convoquées à la surprise de tous après l’échec majeur de la coalition gouvernementale de gauche, sont venues tout chambouler. « Le gouvernement de Pedro Sanchez avait beaucoup misé sur cette présidence pour montrer l’importance internationale du pays et son agenda d’ici les élections générales au départ prévues à la fin de cette année ; tout cela sera désormais impossible », assure Luis Bouza, maître de conférences en sciences politiques à la faculté de droit de l’université autonome de Madrid, du réseau Jean Monnet OpenEU Debate.
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