Eddy Merckx
En 1999, Sttella plaque la piste sur le floor, bien emmené par DJ Ray et DJ Steeve. Un bon gros électro, bien dance, avec beats par moments orientalisés et klaxons de voitures suiveuses. Ça s’appelle tout simplement Eddy Merckx. Et il n’y a pas d’autres paroles que « Eddy Merckx ». Enfin, deux fois, c’est quand même « euh, Eddy Merckx ». On dirait le Ronde, avec tous les gros bras devant, ça frotte, ça attaque, ça mène un train d’enfer. Et à la fin, c’est naturellement Eddy qui gagne fieu.
2’55’’, comme l’avance de Bernard Hinault, au Giro 1985, sur Greg Lemond, 3e du classement final avant que l’Américain mettre fin à l’ère du Blaireau, l’année suivante, au TourAccédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
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