Tom Simpson
En 2009, Misk Hills Mountain Rambler III conte The ballad of Tommy Simpson. Vu la trajectoire du coureur et le répertoire du gars de Nottingham (chansons sur des tracteurs, des pendaisons, des décapités, des oiseaux empaillés), ce n’est évidemment pas La danse des canards. Mais l’ultime ascension du maillot jaune britannique, celle du Ventoux, le 13 juillet 1967. Les 4 cordes du banjolélé sont saccadées et lancinantes. La voix expose le calvaire et l’obsession de Simpson, sur fond d’harmonica. La canicule, les dérives d’un côté à l’autre, l’écroulement, « remettez-moi en selle », les quelques mètres encore avalés et puis la fin. Sur un battement de cœur. Avant plus rien.
2’58’’, comme l’écart entre Sergueï Soukhoroutchenkov, vainqueur de la course en ligne sur route des Jeux olympiques 1980, à Moscou, et son dauphin, Czelaw LangAccédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
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