Bjarne Riis
En 1997, le duo jazz électro suédois Koop livre Bjarne Riis, un instrumental très aérien, avec bruit d’inspiration/expiration, inspiration/expiration, comme juste avant le contre-la-montre, au décompte sur la ligne de départ. Puis, par moments, accélérations, mais soft, même si, dans le fond, un commentateur s’extasie, en anglais, devant le coureur danois, quand il part braquer le Tour 1996 : « Oh ! Regardez la puissance de cet homme ! » Tempo d’un générique de série thriller. Dont Riis serait le héros, pas encore le damné.
2’39’’, comme l’avance Walter Godefroot, vainqueur de Paris-Roubaix 1969, sur son deuxième, Eddy MerckxAccédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
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