Lance Armstrong
En 2019, le groupe madrilène Parquesvr dégaine l’incroyable Lance Armstrong, entre a cappella, murmures, pleurs, ricanements, ordres criés, beats hypno et guitares débridées. Ça barde ! On convoque un équipier (« Gregario, où tu vas ? Viens aider ton leader ! »). On commande le « pelotón, pelotón, pelotón-tón-tón-tón-tón-tón », pour qu’il roule, et puis « non, arrête ! ». On vénère un type vénère né à Austin, « son nom était Lance Armstrong » et il « était le centre du monde ». Il ordonnait (« fais tourner, Alex Zülle »), surveillait (« mais il va où, là, Virenque ? »), compatissait parfois (« donne-moi ta main, Abraham Olano »). Avant de sauter, puisque « tricheur, menteur, dopé ». C’était le boss du pelotón.
6’47’’, comme l’écart entre Miguel Indurain, lors de sa 5e victoire au Tour, en 1995 et Bjarne Riis, 3e et vainqueur l’année suivante, Alex Zülle s’intercalant entre euxAccédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée






Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagirPostez le premier commentaire