Linda May Han Oh « The Glass Hours »
La pandémie et le confinement ont eu une influence profonde sur les artistes. Cet album en est encore la démonstration. L’album The Glass Hours de la bassiste australienne Linda May Han Oh en est une conséquence immédiate. « A un certain moment, je me suis demandé pourquoi je jouais de la musique alors que toutes ces choses surgissent dans le monde ? », dit-elle. « Nous connaissons tous des phases où nous réalisons combien notre temps est précieux et fragile et nous nous interrogeons sur la façon d’améliorer notre vie et celle des gens qu’on aime. On ne peut pas toujours répondre, mais la musique a toujours été une force guérisseuse pour moi. Elle m’aide à m’éloigner un peu de cette confusion. » Dix titres, 1 h 9 de musiques dues à la bassiste, qui fait le tour de la question, de la folie de la vie moderne (Circles) à la vie après la vie (The other side), via la dystopie (Antiquity) et la créativité devant la catastrophe (The Glass Hour).
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