La fin du testing à Esperanzah !
Pour la première fois depuis dix ans, les festivaliers d’Esperanzah ! ne pourront plus faire tester les substances qu’ils consomment. Faute d’accord avec le parquet de Namur, l’ASBL Modus Vivendi ne pourra pas contrôler la composition des drogues que leur présentent les fêtards. « Le testing n’est ni permis, ni interdit par la loi. On navigue dans un vide juridique », commente la directrice de Modus Vivendi, Catherine Van Huyck.
« Ça nous permettait d’intervenir très rapidement dans l’hypothèse où une mauvaise drogue circulait », souligne le régisseur général de l’événement Arnaud de Brye. « Et ça permettait aussi à Modus Vivendi d’être en contact avec les personnes concernées pour faire de la prévention. »
« Ce n’était pas cohérent. Il y avait des contrôles stups aux entrées et après, on pouvait faire tester ses produits sur le site du festival. C’est pour ça que le parquet a dit “non”. Par ailleurs, sauf convention, il s’agit d’une infraction puisque c’est de la détention de stupéfiants », commente Régine Cornet pour le parquet de Namur. G.Der, D.Z.
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