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Verdur dans le flou, prudence au Bear

Faire vivre années après années des festivals gratuits relèvent de l’exploit, et dans certains cas des éditions peuvent sauter, au grand dam des spectateurs. Article réservé aux abonnés S'abonner
Temps de lecture: 3 min

Ces dernières années, l’histoire du Verdur Rock se résume à ce statut Facebook bien connu : « C’est compliqué ! » Né en 1985, le festival, considéré comme le plus ancien de Wallonie, était devenu payant et plus alternatif en 2015, avant que la Ville de Namur ne décide d’arrêter les frais un an plus tard, la manifestation pâtissant notamment de la concurrence et de la gourmandise des têtes d’affiche susceptibles de ramener du monde. En 2018 pourtant, une nouvelle association la ressuscitait, gratuite et toujours liée au Théâtre de Verdure ou BRNS, Atomic Spliff et Arno notamment attiraient près de 3.500 festivaliers.

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