Meurtre de Marie Trintignant : 20 ans après, le « crime passionnel » est devenu un féminicide
C’est un triste anniversaire. Il y a vingt ans, Marie Trintignant mourait sous les coups de Bertrand Cantat. Un féminicide qui, à l’époque ne disait pas son nom et avait plutôt été qualifié de «crime passionnel» et de «dispute qui a mal tourné». Deux décennies plus tard, quel regard l’opinion publique et les médias auraient-ils porté sur un tel drame ? La minimisation des faits et la romantisation de l’acte et de son auteur auraient-elles été aussi fortes ?
Julie Huon est journaliste au pôle culture. Elle revient avec nous sur le traitement médiatique de ce drame et sur l’évolution des mentalités vingt ans après.
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On rappellera simplement que cette expression ne figure toujours pas dans le code pénal. Pour le reste, je laisse chacune et chacun ratiociner ad libitum.