Aaron Pilsan : Schumann, Widmann
C’est Lars Vogt qui a joué le rôle de mentor pour son élève Aaron Pilsan, ce qui implique une très forte exigence intellectuelle. Et pourtant ce qui résulte de cette confrontation Schumann-Widmann, c’est la primauté de l’émotion, celle qui émerge à fleur de peau dès les premières notes. Cela va de soi dans le subtil florilège d’humeurs riches et variées des « Kreisleriana », Cela s’impose d’autant plus dans les « Elf Humoresken » où Widmann va jusqu’à citer une mélodie des « Geistervariationen », écrites à la fin de sa vie par un Schumann qui croyait entendre des voix qui lui dictaient sa musique. C’est dire si ces musiques, instinctivement agitées, exigent pas moins une grande maîtrise dans la succession des courtes pièces qui les composent, ce que réussit avec un à-propos naturel Aaron Pilsan. A coup sûr un nom à suivre. S.M.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagirPostez le premier commentaire