Le communautaire, une espèce de conflit en voie de disparition ?
En Belgique, comme le sang ne coule jamais, la salive coule d’autant plus… » L’expression n’est pas de nous, mais de l’ancien Premier ministre Mark Eyskens, cité en introduction d’une thèse de doctorat récemment écrite par Maxime Vandenberghe (UGent) (1). Pendant près de quatre ans, ce jeune chercheur s’est intéressé à l’impact des réformes de l’Etat – l’octroi d’autonomie aux entités fédérées – sur les conflits communautaires au sein des gouvernements au niveau national/fédéral – conflits portant aussi bien sur des questions de refinancement que de frontière linguistique, en passant par d’autres dossiers où le positionnement des partis devient communautaire parce qu’ils décident de former un « bloc ».
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir2 Commentaires
Il faut distinguer l'aspect conflictuel de l'impact réel sur les composantes sociales ... Le conflit est souvent un outil politique plus qu'une recherche d'Intérêt. On pourrait même dire que parfois les intérêts régionaux ont été sauvés par les conflits. Dans d'autre cas, les réformes ont conduit à un coût collectif important pour tous (administratif, dysfonctionnements, lourdeurs et délais, ...). Tous perdants doit-on dire Merci ?
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