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« Le dernier voyage du Déméter » : un peu bateau

Un survival en forme de huis clos, emballé dans les oripeaux classiques du gothique. Article réservé aux abonnés S'abonner
Temps de lecture: 2 min
D’André Øvredal, avec Aisling Franciosi, David Dastmalchian, Liam Cunningham, Corey Hawkins, 118 mn.

En 1897, une goélette russe est affrétée pour transporter de Roumanie en Angleterre une cargaison privée, composée de cinquante caisses en bois. Le navire, appelé Déméter, est retrouvé par une nuit d’orage et de pluie à Whitby le 6 août, réduit à l’état d’épave carbonisée. Aucun de ses occupants n’a survécu. Sur les premières pages du journal de bord du capitaine, on peut lire ceci : « Ce journal est un enregistrement et un avertissement. Et s’il vous trouve, que Dieu vous vienne en aide car il a abandonné le Déméter. »

Les amateurs d’horreur gothique et de littérature classique dans le genre auront compris : ce film avec lequel nous revient le scénariste et réalisateur norvégien André Øvredal (The Jane Doe Identity, Scary Stories, The Troll Hunter…) est l’adaptation à l’écran d’un chapitre particulier du Dracula de Bram Stoker.

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