Dominique Monami : « Il y a de nombreuses similitudes entre le sport de haut niveau et le monde de l’entreprise »
Si le tennis féminin belge d’aujourd’hui est étroitement lié aux noms d’Elise Mertens ou d’Alison Van Uytvanck, parmi celles qui ont ouvert la voie, il y a eu, dans les années 90, la Verviétoise Dominique Monami, 50 ans cette année. Celle qui a participé à pas moins de 36 tournois du Grand Chelem a même été médaillée olympique de bronze en double aux JO de Sidney en 2000 et fut surtout la première Belge à intégrer le top 10 du classement WTA, avant Justine Henin et Kim Clijsters. Athlète de haut niveau pendant des années, Dominique a mis un terme à sa carrière sportive en 2000. Elle reste cependant vice-présidente du COIB (Comité olympique et interfédéral belge), « pour rendre au sport ce qu’il m’a donné », dit-elle.
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