Crise de l’accueil : au squat rue de la Loi, « on sait tous ce que c’est de dormir dehors »
C’est debout sur un des fauteuils saisi chez Fedasil qu’une des représentantes de « Stop crise de l’accueil » annonce au micro que le collectif n’entend pas quitter l’occupation rue de la Loi. Tout un symbole. « Nous avons décidé de rester dans le bâtiment jusqu’à ce que la police nous expulse de force. » Il est 17h, les messages de soutien ont été déployés sur le bâtiment. La foule d’une centaine de militants, parmi lesquels beaucoup de femmes, applaudit.
Hasard du calendrier, deux jours après l’annonce de la secrétaire d’Etat Nicole de Moor (CD&V) d’interdire temporairement l’accueil des hommes seuls demandant une protection internationale, les près de 150 demandeurs d’asile qui occupent le bâtiment – voisin de l’ancien siège du CD&V (autre hasard) – auraient dû partir ce jeudi. Le juge de paix avait décidé fin août que les occupants devaient quitter les lieux.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir13 Commentaires
« Pourquoi mettrions-nous ces gens à la rue, alors que nous savons qu’ils n’ont nulle part où aller ? », questionne une des représentantes du mouvement. - Ah bon ? Cette dame est sans abri elle aussi ? Elle n'a ni chambre d'ami ni canapé chez elle ? "Humanité" démonstrative de solderie à 1 euro...
Votre humanité vous perdra.
"Issa, un Sénégalais de 30 ans ... ". Il n'y pas de guerre au Sénégal. Mais il y a 30 ans, il y avait un taux de natalité moyen de 6 enfants par femme.
Sur votre moteur de recherche favori, tapez "Le coût humain de la surpêche en Gambie". Vous y découvrirez que l'activité économique qui nourrissait 11% de la population du pays est mise à mal par des acteurs extérieurs. Quand on ôte le pain de la bouche des gens, il est normal qu'il demande des comptes. L'histoire de la surpêche au Sénégal se répète. Mais la collin, fidèle à son égoïsme raciste ne veut rien entendre d'autre que sa haine de l'étranger.
Vous ne manquerez pas de les matraquer de vos "statistiques exactes".