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« Les Dieux du stade » (1938)

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Liam O’Leary, historien du cinéma, disait d’elle : « artistiquement, c’est un génie ; politiquement, une imbécile ». Elle, c’est Leni Riefenstahl, danseuse expressionniste recyclée en cinéaste, en qui Adolf Hitler, dès 1933, vit la porte-parole artistique de la Nouvelle Allemagne, et à qui il donna les pleins pouvoirs, en 1936, afin de réaliser avec les Jeux olympiques de Berlin, un film de propagande aux moyens colossaux.

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