« DogMan », le retour de Luc Besson
C’est l’histoire d’un enfant meurtri qui trouve le salut grâce à l’amour de ses chiens… 19e long-métrage, présenté à Venise (où une partie du public s’opposait à la présence du réalisateur en compétition), DogMan signe le grand retour de Luc Besson au cinéma. Après des années de déboires judiciaires (une plainte pour viol définitivement écartée par la justice en juin dernier) mais aussi commerciaux (ses derniers films ont été des échecs successifs, plongeant sa société de production dans le tumulte). Un récit sombre, façonné comme une séance de psychanalyse géante… mettant en scène deux personnes victimes d’abus. La première est un enfant maltraité par ses parents, Douglas (l’incroyable Caleb Landry Jones, vu dans Get Out, The Dead Don’t Die ou encore Nitram qui lui valut un prix d’interprétation à Cannes). La seconde étant Evelyn (Jojo T. Gibbs), la psychiatre chargée de déterminer la gravité de son cas à la suite de son arrestation, après un énième méfait.
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