Après le Codeco, l’horeca ne crie pas encore victoire

Les restaurants et les cafés bénéficient de nouveaux assouplissements substantiels de la part du Comité de concertation de ce vendredi 18 juin 2021.
 
Le choix de la rédaction
  1. AFP

    «Une cure d’humilité»: la presse française réagit au partage des Bleus en Hongrie

  2. Le cheikh Jamal est aujourd’hui à moitié paralysé et se déplace en fauteuil roulant.

    Yémen: huit nuits ligoté à une chaise, sans dormir

  3. Ariane Chemin, grand reporter au «Monde». Rien ne la prédestinait à faire brillante carrière qu’on lui connaît.

    Les racines élémentaires d’Ariane Chemin: «Combien de fois j’ai lu dans les têtes ‘l’investigation, l’enquête, c’est un truc de mecs’»

La chronique
  • La chronique Carta Academica sur les grèves de la faim des «sans-papiers» dans nos universités (2009-2021): les corps meurtris d’une politique meurtrière

    La grève de la faim de personnes « sans-papiers » actuellement en cours à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et à la Vrije Universiteit Brussel) (VUB) a un tragique air de déjà-vu. Souvenez-vous : en 2009, l’ULB avait déjà hébergé 250 personnes « sans-papiers ». De telles occupations avaient lieu au même moment dans d’autres universités et églises de Belgique. Toutes ces occupations de lieux symboliques avaient une visée politique : demander des critères de régularisation clairs et permanents pour les « sans-papiers ». Jusqu’alors, les régularisations se faisaient en effet au cas par cas, selon le bon vouloir de l’officier d’état civil auquel les requérants étaient confrontés.

    Face à l’inertie du politique, le mouvement s’était durci : les membres de plusieurs occupations, dont celle de l’ULB, avaient décidé d’entamer une grève de la faim. Le droit belge stipule en effet que « l’étranger qui séjourne en Belgique et qui dispose d’un document d’identité et souffre d’une maladie dans un état tel qu’elle entraîne un risque réel pour sa vie...

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  • En France, on s’est trompé de campagne

    L’élection régionale dont le premier tour a lieu dimanche, suscite un sentiment contrasté. Chez les politiques, c’est la fébrilité. Car ce dernier vote avant la présidentielle de 2022 pourrait distribuer les cartes de la future compétition élyséenne. Mais sur les marchés ? Nombre de Français rencontrés n’étaient même pas au courant de ce scrutin, à part peut-être en Paca où l’enjeu (la victoire possible du RN) a été à juste titre dramatisé. La maire socialiste de Montdidier, dans la Somme, nous faisait récemment cette terrible...

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