Coronavirus: le secteur culturel attaque l’Etat en justice

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Le choix de la rédaction
  1. Certains télétravailleurs, en perte de repères à cause de la crise sanitaire, ont pris de mauvaises habitudes de consommation à la maison.

    Alcool et crise du covid: un mélange décidément détonant

  2. Les chefs d’Etat et de gouvernement se retrouvent pour un sommet social européen à Porto, pays qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

    Charles Michel au «Soir»: «Le bien-être des citoyens doit être notre boussole»

  3. Des sanctions avaient été réclamées contre Theo Francken (N-VA) pour violation de l’obligation de secret.

    Theo Francken sanctionné au Parlement

La chronique
  • La chronique «Enjeux»: la fin des guerres sans fin?

    La décision de Joe Biden de retirer les troupes américaines d’Afghanistan d’ici le 11 septembre était attendue. Et inévitable. Hostile depuis des années à ces engagements militaires sans gloire, le nouveau Président s’inscrit dans la ligne de Barack Obama et Donald Trump, qui, chacun à leur manière, avaient prôné la réduction de « l’empreinte » militaire américaine dans le monde. Avant de se raviser sous la pression des événements et de prolonger « une dernière fois », dans l’urgence, les déploiements militaires en Syrie ou en Afghanistan.

    Joe Biden est en phase avec une opinion publique qui, après avoir applaudi il y a 20 ans à l’envoi des troupes, s’est lassée des aventures extérieures et surtout de ce sentiment d’échec et d’impuissance que laissent ces forever wars (guerres perpétuelles). Le bilan établi par les experts du projet Costs of War (Brown University) chiffrent cette fatigue et ce désarroi : « au moins 7.000 soldats et près de 8.000 “contractors” américains ont été tués, notent les chercheurs. Le coût des guerres en...

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  • Gare à ne pas casser la concertation sociale, ce ciment belge

    Ce jeudi, le gouvernement a annoncé sa solution pour l’évolution des salaires en Belgique. Une solution dite « de médiation » qui ne change pourtant pas grand-chose aux relations sociales : le fossé entre patrons et syndicats était devenu béant avant, il le reste après. Les patrons (et les libéraux) sont contents, les syndicats sont furieux et les socialistes à la manœuvre via leurs compétences au sein du gouvernement De Croo sont très très mal pris.

    La concertation sociale vient donc...

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