Grand format – Auschwitz-Birkenau, symbole cruel de tout l’enfer concentrationnaire

En 1945, lors de la libération d'Auschwitz par les Russes, un adolescent de 15 ans, rendu fou par les conditions de détention, est transporté par un soldat russe à sa sortie du camp.
Grands formats
Format long
 
Tout commence le 10
janvier 2019, lorsque des étudiants flamands qui s’étaient donné rendez-vous sur une petite place bruxelloise sont tellement nombreux – 3.500 – qu’ils décident de défiler dans les rues, puis de tenir un sit-in spontané rue Belliard (entraînant la fermeture temporaire de plusieurs tunnels). Ce qu’ils veulent
: des mesures concrètes pour le climat.
Sang-hoon Degeimbre a découvert des gens aussi curieux que lui des bons produits.
Patrice Lumumba (à dr.), en novembre 1960 à Leopoldville, après son arrestation par la garde armée de Moïse Tschombe.
À l’extérieur, les plantes et arbres les plus fragiles sont «
habillés
» pour résister à l’hiver.
Ambre Ballenghien, Eliot Vassamillet et Sarah Rizzo. © Mathieu Golinvaux
d-20191225-3XZPJ7 2019-12-25 23:16:03
Peter Bol joue au basket depuis dix ans. Il est animateur de communauté dans le camp de déplacés n° 3 de Djouba.
PHOTONEWS_10787476-003
L’architecture flamande des façades préservées et restaurées est sublimée par la décoration minutieuse des vitrines. © Avpress.
d-20171004-3H7FD6 2017-10-04 09:41:36
Véronique a décidé d’arrêter le travail de nuit, un choix qui lui coûte de l’argent, mais qu’elle ne regrette pas.
Boris Johnson se bat pour chaque voix afin d’atteindre une majorité absolue aux élections. Et le bastion travailliste chancelant des Midlands est un objectif prioritaire pour les conservateurs.
Le fantasme des apôtres de la sécurité publique
: plus on pourra scanner les foules et identifier des suspects, plus la criminalité reculera. Encore faudrait-il que le système soit performant.
L’incinérateur sert son panache à tout le quartier.
Après leur fermentation, les fèves de cacao sont séchées et retournées sous un soleil de plomb, comme ici à Asikasu.
Le véhicule de Daphné Caruana Galizia, pulvérisé par l’explosion, gît dans un champ à Bidnija, le 16 octobre 2017.
Le choix de la rédaction
  1. Christophe Collignon.

    Christophe Collignon (PS): «Georges-Louis Bouchez, il veut devenir chef de cabinet au Palais?»

  2. PHOTONEWS_10816652-014

    Auschwitz: quand le progrès industriel exauce la démence d’une idéologie

  3. Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «La procédure de renouvellement de Jean-Paul Philippot n’est en rien entravée»

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite