Les Racines élémentaires de Melanie De Biasio: «J’ai perdu ma voix, j’ai vécu le pire, ça m’a rendu forte»

MELANIE DEBIASIO ©DOMINIQUE DUCHESNES
Musiques
Entretien
 
«
Ça a désorienté les gens qui pensaient que j’étais sur une voie toute faite, celle d’un garçon très doux, un peu féminin. Mais c’était nécessaire pour moi de chanter  Le dégoût .
»
Thomas Ostermeier.
Myriam Leroy se sent «
plus vite agressée que quelqu’un d’autre par le monde. Mais aussi plus vite sensible aux stimulations les plus jouissives
».
d-20190830-3VTLPV 2019-08-30 11:01:52
Arno a horreur des photos sauf quand il s’agit de son vieil ami ostendais Danny qui signe quasiment toutes ses pochettes et photos de presse. Le voici donc à Ostende, une de ses deux villes «racines». Notre entretien s’est lui déroulé à Bruxelles, au Théâtre National, à deux pas de chez lui et de «L’Archiduc» son QG dans la rue Dansaert.
d-20190725-3V7HH5 2019-07-25 12:38:25
«
Très tôt, dès que j’étais seule, le plus souvent la nuit, j’ai commencé à me raconter non pas des histoires, mais  l’histoire 
».
C’est dans son atelier, un grand cube blanc que Luc Tuymans nous reçoit. Ses assistants sont devant les ordinateurs.
Des milliers de livres, sa caricature en une du «
New Yorker
», la statue de la vierge avec le rainbow gay
: le bureau d’Adam Michnik, est un sanctuaire dans les bâtiments de Gazeta Wyborsza. A gauche de la porte d’entrée, la photo de Léopold Unger (Pol Mathil).
«
C’est durant le conflit en Rhodésie que j’ai pris de front, et en même temps, la splendeur et la violence du monde.
»
Ayant grandi entre la France et la Syrie, Riad Sattouf a voulu montrer, à travers 
ses ouvrages, ce que «c’était que d’être pris entre deux feux». © Dominique Duchesnes.
«
Je me souviens très bien. J’avais 18 ans et je participais au bureau de comptage des voix après les élections et un homme m’a dit
:  Qu’est-ce qu’un zwartlap vient faire ici ?  Je suis rentré chez moi en pleurant, sous le choc.
»
Les racines élémentaires
«
Je ne bois jamais d’alcool. Cela a commencé comme une promesse à mon père et un défi, et c’est deveu une habitude. Je pense parfois que si je bois un soir, je ne serai plus au même niveau le lendemain. Je le pense vraiment. C’est un prix que je ne suis pas prêt à payer.»
Près de 50 ans séparent ces deux photos
: Ivan De Vadder a repris la pose de l’enfant qu’il était devant la maison familiale, prêtée à ses parents par la congrégation qui gérait la Clinique Sainte Elizabeth à Uccle. Il n’y était jamais retourné depuis la mort de son père dans les années 80.
Romeo Castellucci est  à Bruxelles depuis quelques jours. Il est très attendu pour  sa « Flûte enchantée » à la Monnaie.
Le choix de la rédaction
  1. d-20191203-3XK945 2019-12-03 10:58:52

    Enseignement: regarder Pisa avec les lunettes de l’optimiste

  2. d-20191008-3WJ5PV 2019-10-08 12:36:39

    Climat: le transport maritime pèse autant que nos voitures

  3. ©News

    Les bulletins des Mauves face au Sporting de Charleroi: une défense inspirée, une attaque patraque

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite