Quand le sport perd la tête
Pas grand monde ne connaît son nom. Levons-le mystère alors, il s’agit de Linoy Ashram, Israélienne de son état. Pas grand monde ne connaît non plus le nom de la photographe qui l’a immortalisée. Levons aussi le mystère, il s’agit de Spasiyana Sergieva. Et pas grand monde ne connaît mieux le visage de son modèle. Mais la photo ne le lèvera pas de mystère ici ; la photo veut laisser la championne discrète.
Pris en juin 2021 à Varna, en Bulgarie, lors des championnats d’Europe de gymnastique rythmique, ce cliché est là pour rendre hommage à tous ces photographes sportifs qui savent, par leur talent ou parfois un coup de chance (ou les deux), rendre le sport plus beau qu’il n’est déjà. Et rendre hommage, plus appuyé encore, à ces sportifs et sportives anonymes, dont la postérité hors de leur frontière ou de leur discipline ne tient parfois qu’à une photo.
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