Réforme des pensions: pourquoi la Vivaldi doit revoir sa copie
Au risque de perdre les milliards du plan de relance européen, la Vivaldi doit se pencher sur le coût des retraites. Le PS se cabre. Le kern de ce vendredi est une mise en bouche.
Il en va des accords politiques comme de la mayonnaise : quand cela a pris, il ne faut plus y toucher. Enfin, en général. Car à l’instar de la sortie du nucléaire, la réforme des pensions revient dès ce vendredi sur la table du gouvernement. Pour des ajustements. Mais à l’instar de la cuisine, un compromis politique repose sur des équilibres subtils. Alors, toucher à un des points de celui-ci, c’est remettre en question d’autres lignes du texte.
Le deuxième volet de la réforme des pensions a été validé en juillet dernier, à la veille de la Fête nationale. Pour rappel, l’entrée de ce menu trois services remontait aux premières notes de la Vivaldi, avec l’augmentation progressive de la pension minimum (jusqu’en 2024) ; la préparation du dessert a, elle, été confiée aux interlocuteurs sociaux, avec pour but (illusoire ?) d’aboutir en cette fin d’année, notamment sur la généralisation des pensions du deuxième pilier.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir6 Commentaires
Nous vivons bien au-dessus de nos moyens ! Beaucoup trop d'emplois sont "publics" (40% en RW) et non productifs (65% seulement des gens en âge de travailler ont un emploi en RW). La différence est un double coût : une non participation à la production plus des aides et allocations diverses. C'est intenable et la génération suivante, formée à grands frais, est déjà en train de s'installer ailleurs (Australie, Canada...). En fait, la Belgique est en quasi faillite et a déjà commencé à solder ses actifs (au sens comptable).
Comme déjà signalé, c'est plus le manque d'emploi privé que public qui pose problème. Si le taux d'emploi privé rejoint la moyenne européenne, de facto le taux d'emploi public diminuera . Si vous passez en revue plusieurs secteurs publics ou assimilés (soins de santé, pompiers, police, CPAS...), vous constaterez que la charge de travail ne fait que croître alors que le personnel d'exécution diminue. Le problème est donc de relancer l'activité économique privé. Pour cela, il faut trouver des investisseurs ou des banques prêtes à faire confiance aux personnes qui veulent se lancer. Vous pourrez sabrer tant et plus dans les services publics pour faire des économies mais si la création d'emploi privé ne suit pas, rien ne changera.
Excellent commentaire de Monsieur Montanez auquel je souscris à 100%. Quant au donnant -donnant avec la Réforme fiscale, il devra tenir compte des très nombreux changements dans la recette à moins quel' on simplifie le mets à une simple augmentation de la quotité forfaitaire non-taxee contre la suppression de certaines niches fiscales
Excellent commentaire de Monsieur Montanez auquel je souscris à 100%. Quant au donnant -donnant avec la Réforme fiscale, il devra tenir compte des très nombreux changements dans la recette à moins quel' on simplifie le mets à une simple augmentation de la quotité forfaitaire non-taxee contre la suppression de certaines niches fiscales
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