L’inhumation avec son chien bientôt possible à Bruxelles
Ces dernières années, le bien-être animal devient un enjeu de société toujours plus important. Toutous, chats, poissons rouges et canaris sont souvent considérés comme des membres à part entière du ménage. Dans de nombreux pays, le législateur se penche donc sur leur protection et leur confort. Au niveau politique, la thématique se révèle particulièrement porteuse. Les mandataires rivalisent parfois d’imagination en la matière au point de déboucher sur des mesures étonnantes. A titre d’exemple, Bruxelles avait interdit en 2021 la détention de cétacés. Après la Flandre et la Wallonie, c’est désormais au tour de Bruxelles de disposer bientôt de son code du bien-être animal. Son gouvernement régional a approuvé cet été en première lecture le texte déposé par le ministre compétent Bernard Clerfayt (Défi). Voici les cinq choses à retenir de cette future réglementation qui doit encore recevoir le feu vert du Conseil d’Etat et que l’amarante espère encore faire approuver par le Parlement d’ici le printemps prochain.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir3 Commentaires
Du grand n'importe quoi bassement électoraliste
"L’interdiction de l’abattage sans étourdissement préalable n’y figure pas, en revanche". La gauche ne va pas mécontenter son électorat.
Et bien entendu, rien sur l'abattage rituel des moutons à Bruxelles. On ne peut plus les exposer une journée dans un enclos mais on peut toujours les égorger bien conscients. Voila bien le genre d'accommodement déraisonnable qui en appellent d'autres qui le sont davantage encore. Décevant. Très décevant...