Une meilleure qualité de l’air permettrait d’économiser 43 millions en soins de santé
Du poison dans l’air. Sous forme de particules fines (dont le diamètre plus fin qu’un cheveu leur permet de pénétrer dans le sang par la respiration), mais aussi d’ozone et de dioxyde d’azote, la pollution atmosphérique cause quelque 240.000 décès prématurés par an en Europe, selon l’Agence européenne pour l’environnement. Un certain nombre de pathologies chroniques ou aiguës sont en effet associées à une mauvaise qualité de l’air : asthme, bronchites, problèmes cardiovasculaires, cancer du poumon… Et ce sans compter que la pollution se mesure déjà chez les fœtus, comme l’a montré une étude de la revue scientifique The Lancet : des particules de carbone noir pénètrent leurs organes (notamment le foie, les poumons et même le cerveau), alors qu’ils sont encore en plein développement.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir18 Commentaires
Étude scientifique ? Mazette !
J'avais fait un commentaire mettant en garde face au grand nombre de biais susceptibles de rendre les conclusions un peu moins favorables à l'hypothèse de départ. Sans pour autant nier l'intérêt de diminuer le volume des saletés envoyées dans l'atmosphère. Mais, abracadabra, envolé...
Oui, bon. Quand on force sur le champignon, faut pas pleurer si on a des hallucinations. Ronger son volant parce que d'infâmes manant réduisent la bonne marche du carrosse n'est pas vraiment recommandé non plus d'ailleurs. Plein de métaux lourds toxiques!
Smeyers. Ah, ben, si ... Il a fait un aller-retour... ?
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