Les autorités marocaines trient l’aide internationale
Comme un malaise. Frappé par un séisme ravageur dans la nuit de vendredi à samedi, le Maroc n’a, à ce jour, lundi 11 septembre, accepté l’aide que de quatre pays : l’Espagne, la Grande-Bretagne, les Emirats arabes unis et le Qatar. Qui ont pu assez rapidement envoyer des équipes de secouristes et du matériel sur place. Pourtant, dans les zones sinistrées, parfois difficiles d’accès, vivent un peu moins de deux millions de personnes très majoritairement pauvres. Les réseaux sociaux et les reportages de la presse internationale en attestent : les secouristes déployés ne peuvent pas suffire à la tâche. Alors que des équipes spécialisées attendent dans divers pays le feu vert de Rabat pour arriver.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir14 Commentaires
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Posté par Esquenet Alexandre, mercredi 13 septembre 2023, 7:15
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Posté par Jacques Claude, mardi 12 septembre 2023, 19:34
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Posté par Lambert Guy, mardi 12 septembre 2023, 20:18
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Posté par Lambert Guy, mardi 12 septembre 2023, 19:24
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Posté par Patric Stun, mardi 12 septembre 2023, 6:54
Plus de commentairesAurait-on trouvé pire gestion que le greffier de Wallonie?
'Trop d'aide tue l'aide' ... c'est un manque de respect criant de la part des dirigeants qui mélangent gestion politique d'un pays et sauvetage de populations en péril. La coordination de l'aide n'est pas un soucis en soi; c'est une question d'organisation et de communication mais il faut le vouloir. 'Pour l'heure, il faut 'simplement' verser de l'argent et après laissez nous gérer notre Maroc comme on veut'... Il faut savoir lire entre les lignes. Mais c'est inhumain d'agir de la sorte.
c'est surtout le discours complètement déconnecté, arrogant, plein de morve, d'une clique au pouvoir et intouchable (sauf par le roi).
quand certaines affirment, vautrés confortablement dans leur fauteuil, une boisson fraîche à portée, que le roi du Maroc "a le droit de faire ses choix", je veux bien mais peut-être serait-il judicieux de demander son avis à celui ou celle qui se trouve sous les débris. Je ne suis pas certain qu'il ou elle partagera la même politique de choix. Le roi, lui aussi, est dans son palais et pas sous les débris.
Jusqu’à preuve du contraire, on n’est pas obligé d’accepter l’aide de tout le monde. On a quand même le droit de faire son choix. N’en plaise au donneurs de leçons.