Antoni Tàpies à Bozar, première étape du centenaire avant Madrid et Barcelone
Des autoportraits de différents styles, une période surréaliste lorgnant aussi bien le côté excessif d’un Dali que la retenue d’un Magritte, un succès international dès les premières années et puis, d’un coup, la rupture et la plongée dans un style radicalement différent mais se nourrissant des mêmes thématiques, des mêmes symboles : la grande exposition Antoni Tàpies. « La pratique de l’art », présentée à Bozar, risque de surprendre les amateurs de l’artiste aussi bien que ceux qui n’en ont jamais entendu parler.
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