Les rugbymen, sujets aux commotions: « Les joueurs sont plus affûtés, plus lourds et plus rapides, donc les collisions sont plus rudes »
Chef medical officer de Belgium Rugby, Laurent Simar était un des médecins de match ayant pris en charge Antoine Dupont, jeudi soir (dossier qu’il ne peut aborder, secret médical oblige). Pour lui la meilleure prévention des commotions dans le rugby reste l’entraînement aux techniques de plaquages.
On dit que l’évolution du jeu a rendu le rugby plus dangereux, parce qu’il se joue davantage dans les mêlées et l’opposition de force brute, parce que le gabarit des athlètes a changé. C’est juste ?
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