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« Et là, j’ai crié : “Jamais vous ne couperez la tête de papa !” »

L’enfance : tout y ramène quand on prononce le doux nom de Chantal Goya. Surprise : la sienne, passée en Indochine, se déroula dans un cadre extrêmement dangereux, comme dans un roman d’aventures. Comme pour nous rappeler le nom de naissance de la jeune octogénaire : Chantal de Guerre, née à Saïgon en 1942. Article réservé aux abonnés S'abonner
Par Nicolas Crousse, Julie Huon
Temps de lecture: 10 min

Etonnante Chantal Goya. Qui imaginerait que l’icône des enfants, portée depuis près de cinquante ans par des chansons au décor coloré et égayé par des personnages gentiment fantaisistes (Bécassine, Guignol, Pandi, le chat botté, le lapin…), est entrée dans la vie en se confrontant durement au réel, en Indochine, où son père échappa de peu à la mort, et où la famille eut à se cacher et à prendre la fuite pour survivre.

Vous ne seriez pas devenue qui vous êtes si…

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