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Tous accros à la voiture ? Comment réduire notre dépendance automobile

En Wallonie et en particulier dans ses villages, la voiture reste reine. Mais ses coûts climatiques, sociaux et politiques interrogent alors que la transition promet d’être lente et conflictuelle. Article réservé aux abonnés S'abonner
Chef du pôle Planète Temps de lecture: 3 min

En vivant dans un village assez reculé, ma voiture, c’est souvent la solution la plus simple… » Audrey, directrice d’école à Néchin, près de Tournai, le reconnaît aisément : la voiture est un réflexe au quotidien. Réelle dépendance ou simple question de confort ? Alors que le Salon de l’auto va ouvrir ses portes, Audrey a accepté pour Le Soir de consigner, avec sa famille (son mari et un de ses deux fils), tous leurs trajets pendant une semaine, en application du principe « Stop ». L’idée : pour chaque déplacement, ils se sont posé la question de le faire d’abord à pied (« S » pour stapper, piéton), si pas à vélo (« t » pour trapper, cycliste), ensuite en train, métro, tram ou bus (« o » pour openbaar vervoer, pour transport public), enfin en voiture (« p » pour privé vervoer, transport privé).

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20 Commentaires

  • Posté par tetaz thelen irene, mardi 6 janvier 2026, 22:59

    Quand je lis ces commentaires je me demande comment cet article a été lu. En tout cas ils donnent raison au titre et oublient qu’il y était aussi dit: « Il faut accompagner le changement avant de contraindre les pratiques ».

  • Posté par Eric Van Haesendonck, mardi 6 janvier 2026, 13:13

    Au moins cet article illustre une réalité: en dehors des villes la voiture reste et restera indispensable. La solution proposée semble malheureusement être d'enfermer les gens dans des appartements clapier a lapin dans des villes surpeuplées, bruyantes, sales et insecure comme Bruxelles. Complètement inacceptable de mon point de vue, habitant en ville je n'attend qu'une chose: pouvoir la quitter car la qualité de vie est bien supérieure dans les étalements urbains tant critiqués.

  • Posté par tetaz thelen irene, mardi 6 janvier 2026, 23:01

    Mais, si on vous suit, ces étalement urbains vont devenir rapidement eux aussi des villes sans centre, sans les avantages de celles-ci mais avec tous les désavantages.

  • Posté par Bodart Anne, mardi 6 janvier 2026, 12:21

    Un peu fatiguée de ces chercheurs qui ne trouvent rien, payés pour étudier l'acceptabilité de mesures idiotes et liberticides.et qui n'hésitent pas à égratigner la vérité juste pour avoir raison (pour info, la voiture individuelle c'est la moitié des transport, soit 12 % )..La voiture individuelle est une invention géniale, qui a permis la démocratisation des loisirs et bien d'autres choses, et dont les avantages compensent très largement ses inconvénients..un exemple..Les articles à longueur d'années sur le temps perdu dans les embouteillages...si on prend sa voiture pour aller de A à B, c'est que c'est quand même malgré tout le moyen le plus rapide, et personne ne s'offusque du temps perdu pour une correspondance de train de 20 min, ou des retards systématiques qui valent bien le temps perdu dans les embouts..vive la voiture et tant pis pour les "peine à jouir "

  • Posté par Vincienne Dupont, mardi 6 janvier 2026, 14:07

    C’est exactement cela, merci !

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