Gisèle Pelicot : « Je ne veux plus de ce statut de victime »
C’est la première fois qu’elle donne son point de vue sur une affaire qui a pris son nom. Dans une interview au Figaro (partenaire du Soir dans l’alliance LéNA), Gisèle Pelicot décortique son passé. Elle publie chez Flammarion, avec la journaliste Judith Perrignon, un livre intitulé Et la joie de vivre, qui sortira en librairie mardi prochain. Traduit en vingt-deux langues, sa sortie est un événement mondial.
Pour commencer, pourquoi ce titre, Et la joie de vivre ?
Cette joie de vivre, je pense qu’elle fait partie de mon ADN. Ma vie a été traversée par beaucoup de drames, notamment la maladie et le décès de ma mère quand j’étais enfant. J’ai voulu raconter comment j’ai surmonté ces épreuves. Je tenais à donner de l’espoir aux femmes qui, comme moi, ont pu, un jour, se sentir démunies.
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir3 Commentaires
Une éveilleuse pleine de bon sens et de bonté tout court. Elle pourrait haïr tous les hommes.
Bravo, Madame.
Oui, mille bravos; et je vais certainement lire votre livre...