Golfe persique : le risque d’un choc alimentaire mondial
Alors que s’ouvre la troisième semaine de guerre au Moyen-Orient, bien malin qui pourrait dire quand et comment s’apaisera le conflit entre l’Iran et les Etats-Unis, alliés à Israël. Et les déclarations outrancières du président américain Donald Trump n’aident guère à y voir plus clair ni à discerner l’embryon d’une stratégie.
Militairement, l’affrontement n’a pas pu être contenu et la contamination pourrait se poursuivre. Economiquement, les attaques américano-israéliennes n’ont pas fini d’élargir leurs ronds dans l’eau, révélant à quel point ce qui se passe dans le golfe Persique n’y reste pas confiné.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir21 Commentaires
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Posté par Marc Retine, samedi 21 mars 2026, 14:30
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Posté par Lousberg Claude, lundi 16 mars 2026, 19:01
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Posté par Jean-Luc Maesen, mardi 17 mars 2026, 7:02
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Posté par Lousberg Claude, lundi 16 mars 2026, 19:10
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Posté par Patrick Gheys, lundi 16 mars 2026, 18:01
Plus de commentairesDonald se dit victorieux, force est de constater que les missiles continuent à pleuvoir un peu partout, maintenant jusqu'à 4000 KM... Après de telle frappes, il ne faudra pas s'étonner de la montée de l'extrême droite pour liquider définitivement l'Iran terroriste... ou pas.. (Hiroshima Nagasaki pour mettre le Japon à genoux)
Si l'US provoque l'embargo complet de tout ce qui passe par le détroit d'Ormuz, c'est en définitive l'Iran qui sera perdant économiquement parlant. Si l'Iran n'est plus en mesure d'exporter ses produits pétroliers, il devra en arrêter la production dont le stockage a ses limites. Pour la flottille US déjà présente à la sortie du détroit, l'embargo total ne devait pas être impossible. Par ailleurs, pour les produits pétroliers d'Arabie, des pipelines existent pour les transférer vers la mer Rouge et permettre leur exportation sans passer par Ormuz.
Malheureusement, ce pipe-line n'a pas été suffisamment dimensionné, et son débit maximal est largement insuffisant pour permettre d'écouler la totalité de la production saoudienne (et de très loin). De même pour les EAU, dont le pipe-line existant via Oman est incapable d'assurer un débit suffisant. Et pour les autres producteurs du Golfe (Bahreïn, Qatar, Koweït, Irak, notamment) aucune solution alternative n'existe. Il aurait pourtant été possible (et très "intelligent") de mettre en place une voie directe entre le Golfe et la Méditerranée, à travers l'Arabie Saoudite, la Jordanie, et Israël. Mais pour cela, il aurait fallu que les Accords d'Abraham s'étendent à l'Arabie Saoudite, ce qui n'est toujours pas le cas malgré les coopérations militaires "cachées" entre les deux pays.
On pense bien évidemment au port pétrolier de Yanbu sur la mer Rouge qui est raccordé via les pipelines à la production pétrolière d'Arabie située sur le golfe Persique.
La vie en gris et les idées noires. Comment est-ce possible de publier des articles d'un tel pessimisme qui constituent un effroyable appel au suicide collectif ?