François Ost : « On a peut-être été naïfs, en oubliant que le mal traverse l’histoire, qu’il faut faire avec »
A quoi sert le droit ? Voici dix ans, le philosophe du droit François Ost explorait la question dans un ouvrage qu’il s’apprêtait à republier cette année, augmenté d’une préface intégrant les faits nouveaux. Rien moins que le Brexit, le covid, l’assaut du Capitole, l’invasion de l’Ukraine, la guerre à Gaza… Autant de crises qui ont finalement nourri un nouveau livre, Temps difficiles pour le droit.
Il a été publié avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Une nouvelle preuve que le droit est décidément malmené ?
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir4 Commentaires
"Pour ça, il faut une langue partagée, vivante, solide et précise, expressive, et des récits partagés, un imaginaire partagé. " Conclusion: le droit ne peut qu'être battu en brèche dans les sociétés multiculturelles.
Le "droit international" est une notion à géométrie variable. Le juriste interviewé passe d'ailleurs sans transtion du droit US (cf les arrêts de juges à l'encontre de décisions présidentielles) et le droit "international" dont je n'ai pas notion qu'il soit codifié ni unaniment entériné, même par des états parfaitement démocratiques. Un état peut-il être totalitaire et massacrer ses manifestants (l'Iran par exemple) tout en invoquantle droit international?
Il vaut mieux aussi examiner ce qui est dit plutôt de préjuger de la personne.
Il vaut mieux rester dans sa spécialité, ce qui est bien le cas du Pr Ost.