Artemis II, plus qu’un premier vol d’essai pour retourner sur la Lune
Premier vol spatial habité autour de la Lune depuis 1972, plus grosse fusée SLS (2.660 tonnes, 98 mètres de haut) pour extraire des hommes de l’attraction terrestre depuis les fusées Saturne V de la mission Apollo, voyage prévu d’un équipage humain au plus loin de la Terre qu’on ait jamais été, première femme à aller faire le tour de la Lune, premier homme de couleur, premier non-Américain (un Canadien), quatre astronautes au lieu de trois…
Les « premières » sont nombreuses pour le vol d’Artemis II qui devrait décoller la nuit de mercredi à jeudi du Kennedy Space Center en Floride (à 00 h 24, heure belge). Elle sonne le retour de l’homme sur la Lune (en 2028 selon les dernières perspectives officielles) en prémice à la conquête de Mars. Artemis II n’est donc pas juste un vol d’essai, c’est un véritable premier pas vers… ? Un nouvel ordre spatial, sans doute. Une rivalité Etats-Unis–Europe–Chine sans doute ; entre scientifiques, ingénieurs, industriels et… militaires, également.
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