Jérôme Colin : « L’écriture est ma zone de repli » ***
D’où vient la colère des jeunes, qu’elle s’exprime par la violence comme lors des manifestations à Liège, à Bruxelles, ou de manière plus douce, ailleurs, dans les lycées français, ou plus sinueuse et invisible sur les réseaux sociaux ? Dans quel terreau prend-elle racine ? L’interrogation n’en finit pas de se poser. Le mal-être ne faiblit pas, que Jérôme Colin cible dans son quatrième roman et dans ce qui pourrait tenir lieu de slogan, sur les pancartes, ou d’identité partagée : et si le lien qui unissait cette génération était d’être « née dans la tempête », au même titre que le personnage principal du livre, Valerio ? Dans la prolongation de l’immersif Les dragons, Jérôme Colin raconte comment l’adolescent cherche sa voie dans le brouillard auquel condamne l’effervescence du temps. Quelle tempête ?
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir2 Commentaires
Le bobo islamo/gauchiste dans toute sa splendeur .
Tout le monde écrit, tout le monde chante, mais à quel niveau ?