Loi anti-blanchiment : quel impact sur les galeries d’art belges ?
Le marché de l’art entretient un rapport ambivalent à la transparence qui apparaît être inhérent à son fonctionnement : la discrétion sur les prix, l’anonymat des acheteurs, la fluidité des transactions fondées sur la confiance ainsi que la réputation ne sont pas des défauts du système, mais ses piliers. Une manière intuitive pour les acteurs du marché de protéger leur carnet d’adresse des concurrents. C’est également cette opacité qui aurait justifié, aux yeux du législateur européen, l’assujettissement du secteur malgré la lourde charge administrative qui en découle. Deux ans après son entrée vigueur, trois tensions se dégagent du marché.
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