Photovoltaïque : les gestionnaires de réseau voudraient pouvoir couper les grands parcs en cas de surplus
Dimanche 26 avril, le vendredi 1er mai et le lundi de Pâques 2026… Trois belles journées ensoleillées de printemps pendant lesquelles les 12 GW de panneaux photovoltaïques installés dans notre pays ont produit à plein régime. Problème : dans le même temps, la demande pendant ces jours de week-end ou fériés était, elle, au plus bas. On parle d’une situation d’« incompressibilité ». Avec pour conséquence des prix négatifs records et l’obligation pour Elia, le gestionnaire du réseau belge de transport de l’électricité (GRT), de jongler avec les moyens à sa disposition (marchés d’équilibrage, gestion de la demande, parcs de batteries, échanges transfrontaliers…) pour garder le système électrique en balance – la production doit toujours être équivalente à la consommation, sous peine de « black-out ».
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir4 Commentaires
"d’ici 2025" : pas de commentaires, l'erreur parle d'elle-même.
Le problème c'est qur l'on a trop poussé a investir dans des panneaux photovoltaiques qui dont somme toute bon marché et pas assez dans les batteries coûteuse qui sont indispensables pour lisser la production de ces panneaux. On critique beaucoup l'industrie des hydrocarbures qui externalise le coût des émissions de CO2 mais l'industrie de l'énergie renouvelable fait la même chose: on investit dans la production solaire qui rapporte mais on laisse la coûteuse gestion des pics de production à la communauté.
C’est un problème de flexibilité connu et gérable sans grande difficulté mais mettre des règles précise pour des coupures à distance est complexe. Beaucoup d’intérêts sont en jeu et GRT sont un peu juge et partie parfois autant intéressés par le transit que pae une distribution intérieure. Privilégier les distances courtes entre production et consommation n’est guère un critère pour les nouvelles installations importantes tant pour l’éolien avec pétitions et recours que pour de grandes surfaces photovoltaïque souvent dans les campagnes.
Couper la production d'électricité des grands parcs est l'option la plus facile. Le chiffre d'affaires en est réduit d'autant. Je suppose que les centrales nucléaires continuent à produire pendant ce temps. Y-a-t-il une quelconque compensation de la part des centrales nucléaires qui elles génèrent encore un chiffre d'affaires envers les parcs photovoltaïques ?