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Photovoltaïque : les gestionnaires de réseau voudraient pouvoir couper les grands parcs en cas de surplus

Avec la multiplication des installations photovoltaïques, les épisodes de surproduction se font plus fréquents. Elia et les gestionnaires des réseaux de distribution réclament davantage de flexibilité, y compris la possibilité de couper les plus grandes installations à distance. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste au pôle Planète Temps de lecture: 3 min

Dimanche 26 avril, le vendredi 1er mai et le lundi de Pâques 2026… Trois belles journées ensoleillées de printemps pendant lesquelles les 12 GW de panneaux photovoltaïques installés dans notre pays ont produit à plein régime. Problème : dans le même temps, la demande pendant ces jours de week-end ou fériés était, elle, au plus bas. On parle d’une situation d’« incompressibilité ». Avec pour conséquence des prix négatifs records et l’obligation pour Elia, le gestionnaire du réseau belge de transport de l’électricité (GRT), de jongler avec les moyens à sa disposition (marchés d’équilibrage, gestion de la demande, parcs de batteries, échanges transfrontaliers…) pour garder le système électrique en balance – la production doit toujours être équivalente à la consommation, sous peine de « black-out ».

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4 Commentaires

  • Posté par Claude Desplanques, jeudi 22 octobre 2026, 11:11

    "d’ici 2025" : pas de commentaires, l'erreur parle d'elle-même.

  • Posté par Eric Van Haesendonck, mardi 20 octobre 2026, 22:40

    Le problème c'est qur l'on a trop poussé a investir dans des panneaux photovoltaiques qui dont somme toute bon marché et pas assez dans les batteries coûteuse qui sont indispensables pour lisser la production de ces panneaux. On critique beaucoup l'industrie des hydrocarbures qui externalise le coût des émissions de CO2 mais l'industrie de l'énergie renouvelable fait la même chose: on investit dans la production solaire qui rapporte mais on laisse la coûteuse gestion des pics de production à la communauté.

  • Posté par Dan Fo, mardi 20 octobre 2026, 20:43

    C’est un problème de flexibilité connu et gérable sans grande difficulté mais mettre des règles précise pour des coupures à distance est complexe. Beaucoup d’intérêts sont en jeu et GRT sont un peu juge et partie parfois autant intéressés par le transit que pae une distribution intérieure. Privilégier les distances courtes entre production et consommation n’est guère un critère pour les nouvelles installations importantes tant pour l’éolien avec pétitions et recours que pour de grandes surfaces photovoltaïque souvent dans les campagnes.

  • Posté par Maurice ZIELENIEC, mardi 20 octobre 2026, 19:35

    Couper la production d'électricité des grands parcs est l'option la plus facile. Le chiffre d'affaires en est réduit d'autant. Je suppose que les centrales nucléaires continuent à produire pendant ce temps. Y-a-t-il une quelconque compensation de la part des centrales nucléaires qui elles génèrent encore un chiffre d'affaires envers les parcs photovoltaïques ?

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