Chaque journée est ponctuée par de petits et grands efforts. Travailler, se concentrer, décider, terminer ce que l’on commence : autant d’actions qui exigent de l’énergie. Le plus souvent, nous acceptons volontiers ce coût, portés par la perspective d’une récompense : un salaire, une reconnaissance ou simplement la satisfaction d’avoir accompli quelque chose. Mais il arrive que ce mécanisme bien huilé se grippe. Se motiver devient alors laborieux...
Lorsque cette difficulté s’installe, on parle dans le milieu médical « d’apathie » ou de façon plus informelle de « flemme ». Que se joue-t-il alors dans notre cerveau ? Pourquoi la « flemme » nous empêche-t-elle de concrétiser certaines actions plutôt que d’autres ?
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