Excellente idée. On se demande d'ailleurs comment et pourquoi nos édiles politiques, pourtant d'ordinaire si promptes à dégainer la taxe, et instruites de ce qui se fait ou est envisagé à l'étranger (européen), n'ont pas déjà au moins réfléchi à une forme de prélèvement qu'elles connaissent pourtant parfaitement, puisqu'elles l'appliquent au secteur de l'énergie (nucléaire) et des télécommunications (licences téléphonie mobile). Aucune idéologie dans tout ça, considérant en particulier le fait que les centres de décision des banques belges sont aujourd'hui situés majoritairement à l'étranger, où partent d'ailleurs les profits réalisés en Belgique, et que ces profits sont en grande partie réalisés par le biais de réductions de services, au détriment des déposants (fermeture d'agences, disparition des bornes de retrait de cash, suppression des salles de coffres, tarification galopante des services restants, etc ...).
C'est vrai sauf dans le cas de Dexia , banque en résolution gérant un montant considérable d'obligations "plus ou moins pourries" (234 milliards en 2012 ramené à 64 milliards en 2022) et donc un bilan d'une grande complexité. Ce sont les Etats belge et français (donc les contribuables) qui en détiennent l'essentiel du capital à la suite d'une augmentation de capital de 5, 5 milliards effectuée en 2012 et ils garantissent les émissions de dette à hauteur de MAX 75 milliards; dès lors et même si ce" portefeuille" détenu par Dexia a baissé de 86% et donc le risque encouru par le contribuable , il n'en demeure pas moins que le risque systémique a certes diminué mais pas disparu.
M. Laaouej si vous ne savez pas (ne voulez pas) reconnaitre que les banques ont effectivement remboursé les prêts faits pas l'Etat. Un communiqué de la RTBF en mai dernier : "Si, et c’est ce qui a été fait. "Les citoyens peuvent se rassurer, les banques ont largement remboursé l’État. Il n’y a pas perdu, au contraire… il y a souvent gagné !", affirme Eric Dor, directeur des Etudes Economiques à l’IESEG School of Management de Paris et Lille.
Hors mis le sujet de l'article sur les surprofits que j'apprécie, ce qui me fait bien rigoler dans cet article, c'est que - finalement - extrême gauche ou extrême droite - partis que tout devrait séparer - pensent la même chose. Ah ah ah ... bien la preuve qu'aujourd'hui, il n'y a plus un parti politique pour se démarquer des autres .... tous dans le même pot à faire la même soupe, même les épices sont pareilles. Et donc, si - en tous cas sur certains thèmes - on est enfin tous d'accord, pourquoi ne pas essayer de collaborer plutôt que de continuellement se tirer dans les pattes? Faisons avancer le schmilblick ... on y gagnera tous.
L'extrême gauche et l'extrême droite ne pensent qu'à une chose...accéder au pouvoir par pur populisme...point.
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