Christine Lagarde: «La BCE doit faire son job»
La Banque centrale européenne (BCE) poursuit le relèvement à marche forcée de ses taux d’intérêt directeurs. Objectif : freiner, à terme, les pressions inflationnistes.
La Banque centrale européenne (BCE) « maintient le cap ». Ce jeudi, le conseil des gouverneurs, l’organe qui détermine la politique monétaire de la zone euro, a à nouveau décidé de relever les trois taux directeurs de 50 points de base à compter du 8 février et « a l’intention » de faire de même à la mi-mars, lors de sa prochaine réunion.
En neuf mois, depuis juillet dernier et y compris la décision attendue dans six semaines, les taux directeurs auront ainsi été relevés de 350 points de base – le principal d’entre eux, celui qui compte, le taux de la facilité de dépôt, qui rémunère les dépôts des banques commerciales auprès de la banque centrale, sera passé de -0,5 % à 3 %.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir3 Commentaires
Que cette guignole commence par payer des impôts sur ses plantureux revenus. Comme l'article le dit bien, l'inflation actuelle n'est pas due à une hausse excessive de la consommation mais aux conséquences d'un conflit qui provoque une hausse généralisée des prix, mettant en difficulté énormément de ménage. Je l'invite à abandonner son poste et à se consacrer au ramassage des poubelles. On verra si avec son nouveau salaire, elle gardera le même discours.
A #Lancel Patrice, qui trouve que "le soutien à l'Ukraine commence à bien faire". Je peux comprendre votre appréhension, mais je crois malgré tout que, au-delà des considérations morales (la morale est toujours un sujet fort délicat et subjectif), je crois donc que notre soutien à l'Ukraine reste plus "intéressant" (d'un point de vue parfaitement cynique et égocentré) que l'abandon de ce pays à son sort. En effet, cette guerre, qui me paraît une aberration économique et historique pour la Russie, prouve, selon moi, que la Russie risque très fort d'être tentée de poursuivre son extension vers l'ouest si l'Ukraine tombe trop "facilement" (en tout cas si Poutine et son gouvernement ne tombent pas entretemps). Alors quoi? On laisse tomber l'Ukraine? puis la Pologne? puis les Pays Baltes? ... puis bof! la Belgique, ce petit confetti après tout déjà si instable par lui-même?
Vous êtes sévère, mais vous avez raison. Tous ces hauts placés ne se rendent pas compte des difficultés du citoyen lambda. Ils ne font que constatés les faits. Et leur soutien sans bornes à l'Ukraine commence à bien faire!!!!