Aucun opérateur présent dans un centre d’urgence du 112 : « Même un technicien a dû intervenir pour répondre aux appels »

En temps normal, quatre téléphonistes sont en action chaque jour dans la centrale d’urgence 112 du Brabant flamand. Ils répondent à chaque appel téléphonique et l’orientent vers la police, les pompiers ou l’ambulance. « Mais en raison d’une grave pénurie de personnel, seules deux personnes ont été réservées pour lundi. Parmi ces deux-là, l’un s’est déclaré malade et le second ne s’est tout simplement pas présenté », expliquent des sources au Nieuwsblad.
Résultat : « Les policiers qui effectuent des dispatchings dans presque toutes les zones brabançonnes ont dû intervenir. Même le technicien qui assure le fonctionnement des ordinateurs a dû intervenir pour répondre aux appels d’urgence. »
Tous les appels d’urgence n’ont pas reçu de réponse. « C’est terrible à dire, mais nous estimons que nous n’avons pas été en mesure de répondre à une trentaine à quarante appels d’urgence. » Normalement, ces personnes doivent être rappelées. « Mais cela non plus ne s’est pas produit. Il n’y avait personne. » On ne sait pas si des appels mettant des vies en danger ont été manqués.
Contenus sponsorisés














Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir3 Commentaires
Ce que la Flandre fait, elle le fait mieux. Encore un mythe des nationalistes qui s'effondre. Mais c'est la faute à ces paresseux de wallons, hein! (humour noir). A propos de paresseux, visiblement, la Flandre n'est pas en reste.
Allô , New York ? Passez-moi le 22 à Asnières !
Et bien sûr, le bilinguisme des hôpitaux bruxellois est "LE" problème de santé publique critique pour la Flandre.