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De premiers passagers s’expriment après leur évacuation du bateau de croisière infecté par l’hantavirus

L’évacuation des quelque 150 passagers et membres d’équipage du MV Hondius a débuté dimanche. Quelques instants avant le départ des Français, un premier avion, transportant 14 Espagnols vers Madrid avait décollé du même aéroport. L’opération, sous haute surveillance, durera jusqu’à lundi.
Temps de lecture: 1 min

Les cinq Français qui se trouvaient à bord du navire MV Hondius, où a été détecté un foyer d’hantavirus, ont été évacués du navire dimanche et ont pris la direction de la France à bord d’un avion qui a décollé de Tenerife peu après 11H00 GMT, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Tout va bien », a déclaré dans un message à l’AFP l’un des passagers français, Roland Seitre, juste avant de décoller.

« Absolument tout le monde parfait, rien à redire », a-t-il ajouté, au sujet de l’évacuation du navire.

A son retour, lui et sa compagne seront placés, comme les autres passagers français, « en quarantaine à l’hôpital durant 72 heures le temps d’une évaluation complète », ont indiqué les ministères de la Santé et des Affaires étrangères dans un communiqué dimanche matin.

« Trois jours sous surveillance, ça ne nous inquiète pas du tout », a dit M. Seitre. « On n’a pas de cas à bord depuis la fin avril et personne de malade », a-t-il poursuivi.

À lire aussi Hantavirus : faut-il craindre un remake du covid ?

L’évacuation des quelque 150 passagers et membres d’équipage du MV Hondius a débuté dimanche. Quelques instants avant le départ des Français, un premier avion, transportant 14 Espagnols vers Madrid avait décollé du même aéroport. L’opération, sous haute surveillance, durera jusqu’à lundi.

Les cinq Français sont rapatriés par « un vol sanitaire », avaient annoncé plus tôt dimanche les ministères de la Santé et des Affaires étrangères.

« L’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France organisera l’accueil des ressortissants » à leur arrivée, ont ajouté les deux ministères.

Après les 72 heures de quarantaine et en cas d’évaluation favorable, ils pourront retourner à domicile « en isolement de 45 jours, avec mise en place d’une surveillance adaptée », selon les deux ministères.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recense six cas confirmés d’hantavirus parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus connu mais rare, pour lequel il n’y a ni vaccin ni traitement. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu.

À lire aussi « Pourquoi ne pas placer en quarantaine les passagers du navire touché par l’hantavirus ? »

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5 Commentaires

  • Posté par Alain Chalet, dimanche 10 mai 2026, 16:32

    Peut-on soigner le bateau ou va-t-il mourir ?

  • Posté par Questiaux David, dimanche 10 mai 2026, 15:33

    Pas bientôt fini les millions d’articles sur ce fait divers ? Ça commence à bien faire.

  • Posté par Alexandre Esquenet, dimanche 10 mai 2026, 15:28

    La photo: la personne touche la rambarde sans gants ... Tous les suivants suivront ...

  • Posté par Alexandre Esquenet, dimanche 10 mai 2026, 15:30

    "il n’y a ni vaccin ni traitement", n'ayez crainte bonne gens.

  • Posté par Jean-marie VERDOODT, dimanche 10 mai 2026, 15:03

    Ils vont sans doute écrire leurs mémoires ou en faire un film ?

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