En Belgique, un emploi sur six dépend d’une entreprise étrangère
Comme une piqûre de rappel ! L’annonce de la restructuration chez GSK, lourde a priori de 1.217 emplois, rappelle à la Belgique qu’elle pèse peu face aux décisions et stratégies des multinationales. Un peu comme l’avait déjà signifié, en 2016, la fermeture de Caterpillar Gosselies et, en 2024, celle d’Audi Forest. Après ce nouveau coup de massue, Le Soir a souhaité évaluer le poids véritable de ces entreprises dont le siège se trouve hors des frontières du royaume.
Parmi les près de 1,2 million d’entreprises localisées en Belgique, les unités techniques d’exploitation (UTE) dépendant d’un siège étranger représentent 0,5 %, selon les statistiques publiées début octobre par Eurostat et portant sur l’année 2024. « Peanuts », en apparence. Et moitié moins que la moyenne européenne. Pour autant, ces entités pèsent d’un poids plus important sur l’économie belge. En effet, elles créent à elles seules près d’un quart de la valeur ajoutée (23,2 %) et procurent du travail à 16,3 % des travailleurs.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir1 Commentaire
De nos jours l'économie dépasse les frontières et les multi-nationales apportent des investissements indispensables à la prospérité d'un pays, mais le revers de la médaille c'edt une perte de contrôle des gouvernements. Ce n'est pas propre à la Belgique c'est une conséquence de l'économie mondiale qui nous a apporté la prospérité. Ce qu'il faut que certains réalisent c'est que les impôt sur ces sociétés et leurs employés qui sont indispensables pour financer les programmes sociaux, le chômage, les pensions, l'éducation etc... ne dependent plus uniquement de notre gouvernement mais aussi des décisions de ces multi-nationales, et donc de notre compétitivité par rapport aux autres pays. Ca veut dire que la Belgique ne fait pas ce qu'elle veut et que le citoyen ne peut pas imposer n'importe quoi par son vote. Certains des électeurs du PTB et autres partis 'extrêmes' semble oublier cette réalité.