Le nimbre de crimes de guerre est tellement élevé depuis le 24 février que cette accusation qui ne trouve aucune base juridique est un peu une accusation qui fait "plouf". Il faudra, on l'espère, juger un jour Poutine et tous ceux qui ont faut la propagande de cette guerre. Le reste, c'est du blabla purement symbolique.
Dans toutes les interventions, on peut faire la part des choses entre les faits et les intentions. Les faits avancés par les soutiens à l'Ukraine sont pour la plupart vérifiables; ceux des contempteurs de M. Zelensky relèvent souvent de l'anecdote, du mensonge, de la diffamation, sans tenir aucunement compte des arguments factuels qui leurs sont opposés. Ils ne prennent pas en compte que l'Ukraine résiste à une invasion cruelle et totalement injustifiable, sur le plan de la morale et de ce qui reste du droit de la guerre. Factuellement aussi, la multiplication des pseudos n'est un signe ni d'honnêté intellectuelle, ni de volonté de transparence. Sur les intentions, les choses sont infiniment plus intéressantes: quelles sont les motivations réelles de l'armada pro-Putin, sinon la propagande? Les motifs sont tout sauf généreux, empathiques et ne relèvent pas du tout d'un sens moral et éthique minimal. Au delà des échanges, tantôt infantiles, tantôt beaucoup plus vifs, une question de base doit à chaque fois être posée: quelle est le but de celui qui poste son commentaire. Elle peut être suivie d'une deuxième: quelles sont les méthodes employées pour y arriver?
Merci à nouveau, M. Smyers, pour votre texte inspirant qui synthétise et récapitule parfaitement des questions et des problèmes tout à fait fondamentaux.
D'accord.
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