Thomas Delaney revient sur son arrivée à Anderlecht : « Quand j’étais jeune, Brian Riemer me disait de me calmer »
En rue, vous pourriez passer à côté de Thomas Delaney sans le reconnaître. Avec son jean’s et un T-shirt difforme, le milieu de terrain du Sporting d’Anderlecht peut aisément se faire passer pour une personne lambda. Bien loin du bruit que son transfert au Sporting a suscité eu égard à ses états de services au Werder Brême, au Borussia Dortmund, à Séville et en équipe nationale danoise depuis tant d’années.
C’est au pays que sa carrière a décollé. A Copenhague, où il a eu Ariël Jacobs comme T1 et… Brian Riemer comme T2, Delaney a pris son envol et s’est établi comme une valeur sûre et une personne reconnue. Et pas seulement parce que la presse danoise a fait de son couple un « Romeo et Juliette » moderne, sa compagne ayant un père et un frère actifs à Brondby, l’ennemi juré de Copenhague.
Deux ennemis comme le sont Anderlecht et Bruges qui se retrouvent ce dimanche (18h30) pour le premier « Topper » de la saison. Des « Blauw en Zwart » qui ont souvent réussi à Delaney…
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