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Dorottya Redai, prix de la citoyenneté: «La cause LGBT fait pleinement partie de la démocratie»

Le prix de la citoyenneté attribué par la Fondation P&V est décerné cette année à Dorottya Redai. Cette chercheuse et militante hongroise travaille à faire progresser les droits des LGBTQI+ en Hongrie, dont le gouvernement a adopté plusieurs mesures anti-LGBT récemment.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 5 min

En juin 2021, la Hongrie adoptait une loi interdisant la « promotion » de l’homosexualité auprès des mineurs. Plus d’un an plus tard, il est devenu pratiquement impossible d’encore parler des personnes de la communauté LGBT à l’école ou dans les médias.

Portée par un idéal d’égalité, la chercheuse et militante hongroise Dorottya Redai travaille bénévolement auprès de la Labrisz Lesbian Association, qui propose des programmes scolaires de sensibilisation, et a coordonné le recueil de contes pour enfants Brune-Feuille, le prince se marie et autres contes inclusifs, plaidoyer contre l’exclusion. Le prix de la citoyenneté attribué par la Fondation P&V lui a été décerné cette année.

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6 Commentaires

  • Posté par lambert viviane, lundi 24 octobre 2022, 12:45

    Ratage en Hongrie. Cette dame ne compte pas rester dans son pays: elle a besoin de changer d'air. Qu'elle s'éloigne donc de cette Europe décadente où personne ne l'écoute. Nous aussi, nous avons besoin d'air.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 19 octobre 2022, 8:08

    Apprendre la tolérance, le respect des autres dans toutes leurs différences est indispensable et ce, dès le plus jeune âge. Vivre est suffisamment difficile pour chacun d'entre nous sans encore empoisonner la vie des autres par le voyeurisme, les jugements négatifs, le rejet, la haine, le refus de ce qui est différent de nous. Ne nous prenons pas pour des modèles de "normalité".

  • Posté par Naeije Robert, mercredi 19 octobre 2022, 10:31

    Marie-Rose. Je critique l’intrusion dans les ecoles et souvent a l’insu des parents de demarches ideologiques qui interferent avec la transmission du savoir. Mais comme Voltaire je pense bien sur que la critique n’equivaut pas a de l’intolerance. Savez-vous sue l’icone du feminisme Germaine Greer fut interdite de parole par des militants LBTG dans une universite ecossaise?

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 19 octobre 2022, 9:31

    Robert, étant une femme dans un corps de femme, et satisfaite de cette réalité, je ne comprends pas « de l’intérieur » qu’une femme (biologiquement) puisse se sentir homme ou qu’un homme (idem) puisse se sentir femme. Ce n’est pas pcq je ne le comprends pas que cela n’existe pas. Au nom de quoi me donnerais-je le droit de critiquer ce que d’autres ressentent profondément, dans une grande souffrance aggravée par l’intrusion voyeuriste des gens qui se pensent « normaux » ?

  • Posté par Naeije Robert, mercredi 19 octobre 2022, 8:56

    Vous avez raison, bien évidemment. Mais nier l'objectivité fait désormais partie d'une entreprise de déconstruction intellectuelle qui s'est répandue des universités dans les écoles primaires et secondaires. Critiquer la notion de "fluidité du genre" n'implique ni haine, ni refus ni racisme, simplement de l'argument en faveur de ce qu'on convenait autrefois d'appeler les lumières. Constater qu'après tout un homme n'est pas une femme, comme s'y risqua récemment Mme Rowling, ne doit pas vous faire trainer comme elle dans la boue.

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