Les box de la discorde

12 septembre. Chronique d’un faux départ annoncé. Lorsque les premières images des box prévus pour le procès du 22-Mars fuitent l’été dernier, ils font tressaillir les avocats de la défense : des box individuels, sortes de « cages » de métal et de verre, avec l’accusé quasiment coupé du monde. Dès l’audience préliminaire, le 12 septembre, les avocats de la défense sortent les griffes contre ces cages.
Quatre jours après, la sentence de la présidente Laurence Massart tombe. Elle ordonne de détruire ces box individuels qui violent les droits de la défense. Chacun se rejette alors la responsabilité : le SPF Justice et la police, trop intransigeants sur la sécurité ? La cour d’appel et le barreau de Bruxelles, trop absents lors des discussions ? Les travaux ne pourront en tout cas pas être réalisés à temps, repoussant le « vrai » début du procès de deux mois.















© Rossel & Cie - 2022
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